Déjà à l’âge de 5 ans, Carine De Lauw découvre et s’imprègne du rythme de la danse au sein d’une académie où elle s’adonnera au classique trois fois par semaine jusqu’à l’adolescence. Pendant toutes ces années, elle rêve secrètement de goûter aux plaisirs des danses folkloriques mais les exigences du classique en décideront momentanément autrement.
Sitôt impliquée dans son rôle de maman au sein d’une famille rapidement plus que nombreuse, sa débordante passion pour la danse devait progressivement faire place aux joies et obligations d’une vie quotidienne bien chargée. Ceci sans altérer pour autant son appétit sportif. Entretemps, Carine s’occupe de la gestion de différents centres équestres où elle dispense des cours d’équitation et de voltige pendant dix années.
En même temps, parentalement attachée à l’Afrique depuis toujours, Carine s’initie à la danse africaine. Très rapidement, elle devient professeur de danse classique et de modern’ jazz dans une école de danse privée à Bruxelles, où elle enseigne pendant 5 ans.
Pendant cette période elle recourt très fréquemment au rythme et à la musique traditionnelle qui l’habitaient déjà inconsciemment alors qu’elle ne sait encore réellement ce qu’est le folk.
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